jeudi 30 décembre 2010
MAC
mercredi 29 décembre 2010
La collection des cousins - suite
vendredi 24 décembre 2010
A l'année prochaine
jeudi 23 décembre 2010
Dites 33
mercredi 22 décembre 2010
Dans la vraie vie ...
'Cor chocca
mardi 21 décembre 2010
Enguirlandée!
lundi 20 décembre 2010
La malédiction de Noël
vendredi 3 décembre 2010
Overheard
Mercredi après midi, nous avons fait des petits gateaux à la banane pour colmater les estomacs convalescents, ce qui a donné lieu à un débat intense entre mes petits gourmands:
Mi-am: Cake !
Nouah: No Mi-am, GA-TEAU !!
Mi-am: No Nou-ah, CAKE !!!
Finalement, ils ont réussi à se mettre d'accord: NANA* !
Nana = banana, en language Liam/Noah
vendredi 26 novembre 2010
Me me me
mardi 23 novembre 2010
Deux ans
vendredi 19 novembre 2010
Mittens
mercredi 17 novembre 2010
Les années collège
lundi 15 novembre 2010
The Mitch*ll curse
mercredi 10 novembre 2010
Idée préconçue
lundi 8 novembre 2010
The big room
vendredi 5 novembre 2010
Halloween
jeudi 4 novembre 2010
Aviators
mercredi 3 novembre 2010
Veni Vidi Vici
vendredi 22 octobre 2010
Winter bugs ...
Ca y est l'hiver est là. Mercredi matin j'ai du dégeler la voiture avant de partir travailler. Heureusement les bonnets des garçons étaient finis à temps...
Avec l'hiver arrivent les nuits qui tombent de plus en plus tot. La lumière allumée tout le temps. Le chauffage de plus en plus tot le matin et de plus en plus tard le soir.
Mais surtout avec l'hiver arrivent les microbes, les nez qui coulent et les méchantes toux.
A la crèche, on se croirait dans le cabinet d'un médecin. Les boites de mouchoirs ne durent jamais plus d'une journée et les puéricultrices ont un planning rien que pour administrer les différents sirops à tout le monde. C'est la période de l'année où je passe en mode panique chaque fois que je vois le numéro de la crèche s'afficher sur mon téléphone, anticipant fièvre ou gastro et des départs en catastrophe du travail.
Noah n'a pas resisté bien longtemps et c'est avec beaucoup de culpabilité que je l'ai laissé à la crèche ce matin après une nuit un peu difficile... Hier soir il s'est réveillé en sanglots et a fini par se rendormir en regardant une rediffusion de Top Gear dans les bras de son papa (cars Daddy, CARS!!!). Il s'est retrouvé dans notre lit ce matin après avoir été réveillé bien trop tot par une quinte de toux et il y serait bien resté toute la journée (bed Moni, BED!)...
Heureusement, sa mamie de France arrive ce weekend et pourra le garder à la maison le temps qu'il bataille contre les méchants microbes.
Et moi, je croise les doigts pour que leur système immunitaire soit un peu plus costaud cette année et qu'on ne revive pas les galères de l'hiver dernier...
jeudi 21 octobre 2010
Missy
Je ne crois pas vous avoir déjà parlé des doudoux des garçons?
A leur naissance, les garçons ont reçu une montagne de peluches et doudoux en tout genre. Je ne voulais pas en choisir un préféré moi même et potentiellement vexer les personnes ayant offert ceux qui n'avaient pas été selectionnés. Et puis les garçons sont restés emmaillotés pour dormir pendant très longtemps donc ça ne facilitait pas les choses pour attraper un doudou! Bilan, à 4 mois, pas de doudoux.
Puis ils sont passés dans leurs grands lits et on a commencé à les démailloter. Et là c'était la fête, enfin libres de se retourner, ils n'arrêtaient pas de se coller contre les barreaux. Je ne suis pas une fan de tour de lit (parano de la mort subite du nourisson) donc j'ai mis des peluches pour amortir le contact. Dans le lit de Noah, une grande chenille et dans le lit de Liam, le Snoopy qui fut il y a bien longtemps le doudou de son papa.
Noah s'est immédiatement pris d'affection pour sa chenille. On le surprenait, les bras autour d'elle en pleine nuit. Il s'en servait même d'oreiller.
Quand on est partis en vacances en France quand ils avaient 5 mois, on a du prendre la chenille avec nous et nous avons du admettre qu'elle avait pris le statut de doudou...Un doudou super encombrant mais qui devrait au moins être très difficile à perdre! Nous l'avons baptisée 'Mister C' - un raccourci de Mister Caterpillar et une référence à un personnage d'un programme télé débile qu'on regardait il y a quelques années le dimanche matin en se remettant de samedis soirs trop arrosés.
Liam, lui n'avait rien à faire de Snoopy, ni de Flat Eric qui l'a remplacé, ni de la ménagerie que nous avons essayé de lui proposer, nuit après nuit.
Il y a quelques mois, il s'amusait à piquer le Mr C de Noah, il le câlinait, faisait semblant de s'endormir avec... On a donc essayé de trouver un autre Mr C - on a trouvé son faux jumeau. Mais Liam l'a royalement ignoré. J'ai rangé Mr C bis avant que Noah ne l'adopte aussi en me disant qu'au moins on aurait un remplacement s'il arrivait malheur à Mr C original.
Arrivée de Mr C bis, le faux jumeau en juin 2010 - Noah examine les différences puis l'adopte!
Et puis, à notre retour de vacances au mois d'août, Liam a recommencé à piquer Mr C. En plus, Il se réveillait en hurlant toutes les nuits et ne voulait plus se rendormir tout seul. J'avais l'impression d'être revenue un an en arrière! On a ressorti le jumeau de Mr C et là, ce fut la révélation...Il ne le lâche plus et surtout, il dort comme un loir! Alors nous voilà avec deux énormes doudoux...
Liam et son Mr C
Double câlinou
Et puis je me demandais depuis longtemps comment les garçons allaient appeler leurs doudoux. J'ai maintenant ma réponse: Missy !
Et vous, ils ont des doudoux vos enfants? Ils les ont choisi comment? Vous vivez comme moi dans l'angoisse d'en perdre un, un jour !?
lundi 18 octobre 2010
Tatie gaga
Pendant ma grossesse, je m’étais convaincue que j’aurais au moins une fille.
Ma sœur et la sœur du Petit Chimiste avaient toutes les deux rêvées que j’aurais des jumelles (avant même de savoir que nous allions avoir deux bébés !). Ma grand-mère et ma mère sont très fortes pour faire des filles. Mes copines ne « me voyaient pas » avec deux garçons. Quand je jouais à la poupée avec ma sœur, nous n’avions que des filles. Jamais des garçons. Les garçons ça sent mauvais et ça tire les cheveux. J’étais tellement sure d’avoir une fille que j’avais laissé ma sœur m’acheter des tout petits bodys en rose. Par sécurité, elle avait quand même pris des jaunes et des bleus. Et mes collègues quand ils ont appris que j’aurais des faux jumeaux se sont mis en tête que ce serait obligatoirement un garçon et une fille.
Dans tout ça, pas un seul argument scientifique, pas une seule preuve tangible. Pour une scientifique, ce n’est pas très cartésien comme attitude. Mettez ça sur le compte des hormones!
Le jour de leur naissance, Liam est arrivé en premier. Un garçon. Très bien.
Et puis il a fallu continuer à pousser pour le deuxième. Pour la fille. Qui s’est avéré être un petit Noah.
Je n’ai pas été déçue. J’étais tellement contente qu’ils soient enfin là, avec nous, en bonne santé. Fière d’avoir fait des enfants si parfaits. Et leur papa était tellement ravi d’avoir deux fils, c’est contagieux ces sentiments…
Mais inconsciemment, cela m’a pris plus longtemps à m’adapter. Pendant des semaines, je disais elle en parlant de Noah. J’ai gardé les bodys roses dans un tiroir. Puis petit à petit, j’ai accepté et maintenant je n’arrive pas à imaginer ce que serait notre vie avec une petite fille.
Mais ce serait mentir que de dire que je ne rêve pas d’avoir un jour une fille.
Pas forcément pour avoir une poupée à habiller de robes roses à dentelle, mais surtout pour la relation mère-fille.
Je ne veux pas tomber dans les stéréotypes mais je sais bien qu’en grandissant, mes garçons auront plus d’affinités avec leur père. Jouer au ballon dans le jardin, bâtir des châteaux de sable, patauger dans les flaques, je peux faire. Mais leur père le fera toujours mieux que moi. Les amener voir des match de foot ou de rugby le weekend, regarder le Grand Prix ou la Ryder Cup, descendre des pintes au pub quand ils auront l’âge, ils feront ça avec leur père. En revanche s’ils veulent regarder Masterchef ou les rediffusions de Friends, je me porte volontaire, mais j’ai comme un doute …
J’aimerais avoir une fille avec qui partager des « moments de fille » comme j’ai pu vivre avec ma mère, mes grand mères et mes sœurs. Les premiers cours de danse comme le décrivait Madame Pimousse. Les ateliers cuisine avec Maman. Apprendre à tricoter avec Mamie. Les petits restos le weekend pendant que mon frère allait voir un rallye avec mon père. Les premiers amours et les premières déceptions. Les films à la guimauve. Nos heures passées au téléphone. Nos expéditions en ville quand on est toutes à la maison ou nos après midi passés sur la terrasse à jacasser.
Peut être que je n’aurais jamais de fille. Mais j’ai maintenant une nièce. Une fille par procuration presque. Attention, Tatie gaga, c’est moi !
mardi 12 octobre 2010
En vacances

Modèles de Ravelry: Aviatrix baby hat et Saartje's Bootees
lundi 11 octobre 2010
Supermarket
Il y a la version nouveau né, avec deux sièges moulés allongés. Super pratique quand ils sont tout petits et qu’évidemment on ne peut pas mettre les deux cosys dans le chariot ! Je rajoutais une couverture sous eux pour que ce soit plus confortable et hop, les courses tranquille.

Et puis il y a la version plus grand avec les deux petits sièges côte à côte. Les garçons a-do-rent! Le seul inconvénient c’est qu’ils sont drôlement près des étals de chocolat et de bonbons à la caisse et je les ai surpris en flagrant délit de vol à l’étalage !

Evidemment on se fait arrêter aussi souvent qu’avec une poussette double mais c’est quand même plus simple qu’empiler toutes les courses en équilibre précaire sur les cosys ou la poussette.
Et comme ils pensent à tout, il y a même le caddie intermédiaire avec deux petits sièges, un allongé et un assis pour ceux qui ont un grand et un petit.
En revanche ne me demandez pas comment font les parents de trois enfants…
PS - Excusez moi pour la piètre qualité de mes photos, je les ai prises avec mon téléphone, un soir juste avant la fermeture en essayant de ne pas passer pour une folle !
vendredi 8 octobre 2010
Mi-am
Leur plus grand obstacle c'est qu'ils ne maitrisent pas encore tous les sons et plus notablement le 'L' est encore absent de leur registre. Ils boivent du 'mik' (milk) et on allume une 'white' (light) quand il fait noir. Ils parlent souvent de leur copain 'Ayex' (Alex), nous accueillent le matin en disant 'Heyo' (hello) et Liam aime beaucoup ses duplos 'yeyow' (yellow). Mais surtout quand on s'appelle Liam, c'est un peu embêtant de ne pas savoir prononcer les L!
Noah a pris le parti d'ignorer son frère - il se contente d'un 'ka' (qui veut dire 'c'est quoi' ou ça) si on lui demande où est Liam ou comment s'appelle son frère. J'essaie de ne pas trop donner trop d'importance à ce refus de nommer son frère alors qu'il est capable de dire le prénom de tous les enfants de la crèche... Liam lui, ne voulant pas rester anonyme a choisi d'adapter son prénom et s'est rebaptisé 'Mi-am' (en deux syllabes).
Le plus drole c'est qu'ils me disent miam miam quand ils veulent manger, et donc tous les soirs Liam me répète en boucle : "Mi-am, miam, miam". Priceless !
mardi 5 octobre 2010
French manucure
Je crois que tous les nouveaux parents ont eu ce petit moment d'angoisse, le jour où ils découvrent que leur petit chérubin tout just sorti de la maternité en est train de se transformer en Edward aux mains d'argent. Ces ongles si petits mais qui poussent si vite. A la maternité, on ne m'avait pas montré comment leur donner le bain ou prendre soin de leur cordon, alors bien évidemment, on ne m'avait pas montré comment leur couper les ongles. Des mains minuscules, des bébés aux mouvements incontrolés et un coupe ongle si petit qu'on l'aurait cru sorti d'une maison de poupée, je ne savais pas comment m'y prendre... Une copine m'avait dit d'attendre qu'ils dorment. Bonne idée sauf que mes deux crevettes dormaient tout emmailloté, limitant sévèrement l'accès à leurs extrémités! La première fois je tremblais tellement que c'est le Petit Chimiste qui s'y est collé. Il a coupé Noah un tout petit peu, à peine une minuscule goutte de sang. Noah n'a rien dit et moi j'ai pleuré (circonstances atténuantes, je dormais maximum 3h par nuit à l'époque, j'étais un peu à fleur de peau!). Maintenant évidemment je suis championne olympique de la manucure/pédicure, une fois par semaine, 20 doigts, 20 orteils, ça ne prend pas plus de 5 minutes.Mais j'ai maintenant un nouveau challenge, une nouvelle discipline à ajouter à mes prétentions olympiques.
Vous vous rappelez la mycose des garçons? J'ai enfin vu la dermato de l'hopital qui m'a donné un traitement. Du vernis à appliquer 3 fois par semaine. Ca parait simple mais détrompez vous.
Le protocole est le suivant:
- enlever la couche de vernis appliquée la fois précédente à l'aide d'une petite lingette imbibée de dissolvant
- limer la surface des ongles pour maximiser l'absorption du produit traitant
- re-nettoyer les ongles avec la petite lingette
- appliquer le vernis
- attendre que le vernis sèche pendant trois minutes sans bouger (sérieusement, TROIS MINUTES SANS BOUGER, des enfants de 22 mois, autant vous dire que j'ai décidé d'un commun accord avec moi même que le vernis sécherait beaucoup plus vite si ils couraient partout dans la salle de bains).
Je n'ai pas fini de passer la lingette sur le premier orteil que ma victime commence déjà à se tortiller dans tous les sens en hurlant "NON MONI, NOOOOON". C'est un miracle si j'arrive à finir la première étape en une seule fois... Hier soir ça m'a pris pas loin d'un quart d'heure pour une dizaine d'ongles (heureusement, ils ne sont pas tous affectés). Je sais que je vais trouver un moyen de les faire tenir en place et je sais que bientot je serais rodée. Il va bien falloir, sur la notice, j'ai lu hier soir: le traitement peut durer entre 6 et 12 mois avant guérison complète... Je ferais bien de m'entrainer.
dimanche 3 octobre 2010
Père au foyer (le temps d'un weekend)
Comme vous le savez, je travaille ce weekend. Dans mon usine, que des hommes, je suis la seule femme. Hier, ils m’ont tous demandé ce que j’avais fait de mes enfants (presque indignés de voir au travail une mère indigne qui abandonne ses enfants à la maison …). Je leur ai rappelé qu’ils avaient un père et qu’il était parfaitement capable de s’en occuper toute la journée. Hum hum…
Quand mon patron m’a demandé si je pourrais travailler ce weekend et le dernier week end d’octobre, j’ai accepté avec beaucoup d’appréhension et une pointe d’excitation. D’appréhension puisque jusque là le Petit Chimiste n’avait jamais gardé les garçons en solo une journée entière. Une soirée une fois endormis, une après midi au parc, oui mais une journée entière avec repas et sieste, non. Et puis une pointe d’excitation pour qu’il se rende compte enfin ce que c’est d’être responsable à 100%, de gérer la logistique, de penser aux milliers de petites choses toute la journée qui font que tout se passe bien et surtout ce que c’est que de passer la grande majorité de la journée en tête à tête avec deux nains. Parce que tous les dimanches de début mars jusqu’à fin octobre, le Petit Chimiste va faire du planeur. Ca ne me dérange pas plus que ça cette année mais l’année dernière quand ils étaient encore petits et les journées parfois encore difficiles, j’étais très jalouse de cette journée de répit où il n’était pas soumis au régime de nos deux apprentis dictateurs. Pleine de ressentiment, il me retrouvait très souvent de très mauvaise humeur en rentrant le dimanche soir! Alors deux jours en tête à tête avec ses garçons, j’avais hâte de voir comment il allait vivre ça.
Hier matin en partant, j’ai laissé une liste de recommandations. J’ai appelé 4 fois dans la journée. Evidemment ils étaient tous en vie, les petits mousses étaient habillés, changés, ils ont mangé et fait la sieste. Quand je suis rentrée, la maison était vide (ils étaient au parc) et on aurait dit qu’on avait été cambriolé. J’exagère à peine : dans la cuisine, toute la vaisselle de la journée dans l’évier, la machine à laver retournée avec de l’eau et des empreintes de pieds partout, les poubelles qui débordaient et la bouteille de lait sur le comptoir. Dans le salon, des jouets éparpillés, les restes du repas de midi sur la table et des miettes partout. Dans leur chambre, des couches souillées à coté du tapis à langer, les pyjamas sales en boule dans les lits. Dans notre chambre, des vêtements que j’avais repassés la veille roulés en boule dans le panier de linge sale et une lessive pas étendue. Prévisible. Parce que si je suis capable de faire tourner la maison ET m’occuper des enfants en même temps, je savais bien que pour mon Petit Chimiste, c’était un challenge de trop. Il a d’autres talents mais ce n’est pas un homme d’intérieur. Je dois pourtant lui rendre justice, il avait fait les courses et il a réparé la machine à laver. Mais il a reconnu que c’était très difficile de faire la moindre chose quand les garçons étaient dans les parages et il était choqué de se sentir tellement accaparé. Bingo.
Ce matin je suis partie travailler en regrettant de ne pas pouvoir passer la journée avec les trois hommes de la maison, mais avec la certitude qu’ils prendraient bien soin les uns des autres et que le Petit Chimiste se rendait enfin compte de la réalité du quotidien. Et oui, avoir des enfants, ce n’est pas seulement longues balades au parc et batailles de chatouille sur le lit...

Le Petit Chimiste, un grand enfant qui refuse de grandir...
vendredi 1 octobre 2010
La flatterie ne mène à rien ... enfin si quand même!
Ah votre avis, lequel je sors du lit en premier?
jeudi 30 septembre 2010
Un rayon de soleil dans la tempête
La semaine dernière, une semaine difficile mais heureusement adoucie par l'arrivée de la délicieuse petite Flavie.
Ma première nièce, la première cousine des garçons, la fille de ma soeur, un rayon de soleil.
Je n'ai qu'une hâte c'est d'aller la rencontrer, la prendre dans mes bras, respirer ce parfum de bébé et caresser la douceur de sa peau.
C'est tellement beau un nouveau né.
mercredi 29 septembre 2010
J'arrête de crier - Compteurs à zéro
Je ne sais pas trop pourquoi j'ai craqué aussi facilement car les garçons n'étaient pas particulièrement plus difficiles ou plus turbulents que d'habitude.
En fait si, je sais. Une semaine difficile, très difficile au boulot où j'ai pensé sérieusement à démissioner. La perspective de travailler 12 jours d'affilée car je travaille ce weekend. Une machine à laver en rade après qu'un plombier incompétent venu réparer une autre fuite ait "accidentellement" coupé le tuyau de la machine - grosses fuites et je dois maintenant rester à coté de la machine quand elle rince pour vider la bassine - au rythme d'une machine par jour, vous imaginez la perte de temps. Un appart qui ne se vend toujours pas. Des voisins qui m'insupportent de plus en plus chaque jour. Un controle technique de ma voiture qui va couter très cher. Un ras le bol général. Envie d'être ailleurs.
Bref, j'ai passé ma frustration sur mon petit Chimiste et mes enfants. Parce que je sais qu'ils m'aiment et me pardonneront. Mais ce n'est pas une raison. C'est facile finalement de ne pas crier, de ne pas s'énerver quand tout va bien, quand il n'y a pas de stress extérieur. Mais dès qu'un grain de sable tombe dans l'engrenage, que ce soit de la fatigue, du stress, une déception, tout prend des proportions démesurées et la moindre incartade de mes loulous me font sortir de mes gongs. A moi de trouver d'autres moyens d'extérioriser la mauvaise humeur créée par d'autres autrement qu'en criant. Des suggestions?
mercredi 22 septembre 2010
J'arrête de crier - Public, je vous aime
Maintenant que j'ai commencé le challenge et que je sais que je dois rendre des comptes en quelque sorte et expliquer mes cris et mes colères, c'est presque comme si je criais en public. Je ne compte plus les fois où j'ai commencé à monter le ton et arrêté immédiatement en pensant au challenge. En me demandant ce que vous alliez en penser. En me disant que vraiment, c'était ridicule, inutile ou honteux de crier pour ci ou ça.
On conseille souvent aux gens qui se mettent facilement en colère de prendre une grande respiration ou de tourner 7 fois leur langue dans leur bouche avant de parler.
Moi j'essaie d'imaginer qu'il y a une autre personne dans la pièce, une copine, un membre de ma famille, une lectrice du blog ... Je me demande ce qu'il ou elle penserait en me voyant perdre le controle comme ça et en général ça suffit pour me calmer.
Et vous vous avez quoi comme astuce pour faire retomber la colère?
dimanche 19 septembre 2010
Paranoia?
Récemment, au Royaume Uni, nous avons eu quelques drames d'enfants attaqués par des chiens dit méchants. Déjà que je suis plutôt une cat person qu'une dog person, ces fait divers qui resurgissent régulièrement ne font rien pour me réconcilier avec la race canine. J'ai pourtant grandi avec un chien et je tolère sans problème les chiens de ma famille ou de mes amis. Les chiens avec lesquels j'ai un problème, c'est ceux qui courent en liberté dans les parcs, qui ne sont pas tenus en laisse, ne répondent pas à leur maitre et s'approchent trop près de mes enfants quand leur maitre n'est pas là.Cet après midi, nous étions en promenade dans un parc de Glasgow. Liam menait la marche à une dizaine de mètres devant moi, en train de courir après un écureuil. Loin derrière nous, le Petit Chimiste avec Noah qui insistait pour pousser sa poussette tout seul ... Tout d'un coup, un Doberman surgit de nulle part et court à toute vitesse vers Liam en aboyant ... En une fraction de seconde, j'ai réalisé que je ne pourrais pas arriver à Liam à temps et je me suis mise à hurler NO NO NO en courant vers lui. Liam complètement inconscient du danger regardait le chien s'approcher de lui en répétant "doggie, woof, woof" Pour lui, tous les chiens sont doux et affectueux comme dans les livres d'image. Finalement, le chien ne s'intéressait qu'à l'écureuil mais je repense encore en tremblant à ces quelques secondes pendant lesquelles j'ai imaginé le pire.
Le propriétaire du chien en question a finalement réapparu alors que je serrais Liam fort dans mes bras et que le Petit Chimiste arrivait en courant, affolé par mes cris. Il s'est à moitié excusé de m'avoir fait peur, mais en sous entendant que j'avais un peu paniqué pour rien. Il a poursuivi son chemin comme si de rien n'était, sans laisse ni muselière pour son chien. J'étais tellement sous le choc que je ne lui ai rien dit! Deux autres propriétaires de chiens (en laisse) qui marchaient avec le Petit Chimiste avant que je ne me mette à hurler sont arrivés ensuite et très gentiment se sont assurés que Liam n'avait rien et que je n'étais pas trop secouée. Ils m'ont ensuite rappelé que tous les chiens doivent être tenus en laisse dans les parcs de la ville et m'ont proposé d'appeler le gardien du parc. Je n'avais qu'une envie c'était de rentrer à la maison et j'ai décliné leur proposition. Je sais bien que l'immense majorité des chiens ne feraient pas de mal à une mouche et qu'ils ont autant besoin de se dépenser que mes enfants mais pourquoi promener sans laisse un chien classé comme dangeureux dans un parc familial où les chiens doivent être tenus en laisse? Et pourquoi me ridiculiser pour avoir instinctivement voulu protéger mon enfant?
Maintenant que le choc est retombé et que mes bébés dorment paisiblement et en sécurité dans leur chambre, je me demande si j'ai paniqué trop vite, si je suis trop influencée par ces faits divers... Je ne veux pas que mes garçons grandissent avec une peur irrationelle des chiens mais je veux aussi qu'ils comprennent que tous les chiens ne sont pas Spot. Et vous, vous aurez fait quoi? Est ce que vous réussissez à ne pas transposer vos peurs sur vos enfants? Propriétaires de chien, vous pensez quoi des parents qui sont persuadés que votre chien va attaquer leur progéniture et vous font les yeux noirs si votre chien s'approche trop près ?
samedi 18 septembre 2010
Il y a 10 ans
Il y a 10 ans aujourd'hui, j'étais à l'aéroport de Montpellier avec mes deux valises en partance pour Manchester. Je promettais à ma Maman en larmes que ce n'était que pour un an, le temps d'obtenir mon double diplôme et que ça allait passer vite.
En arrivant à Manchester, il pleuvait, mes pieds étaient trempés dans mes ballerines et mes valises étaient à Paris après avoir raté leur correspondance. J'ai maudit ce lendemain de soirée trop arrosée où je me suis retrouvée dans le bureau des Relations Internationales de mon école d'ingénieur. Une soirée épique avec le groupe d'Erasmus de notre école que nous avons finie avec ma copine Vinciane en répétant à qui voulait l'entendre 'Next year we're going to Manchester' ... Evidemment le lendemain matin, j'aurais pu revenir sur mes paroles d'ivrogne et décider que next year, j'allais rester à Montpellier. Mais à 22 ans et encore chez ma maman, je trouvais que c'était une bonne occasion de quitter enfin le nid. J'ai ensuite passé l'été à compter les jours jusqu'à mon départ, impatiente de quitter le train train de Montpellier, de commencer une nouvelle vie loin de ma famille étouffante, loin du nid. Ce soir de septembre 2000, à Manchester sans mes valises, je n'avais qu'une envie c'était de le retrouver mon nid. Le lendemain, sous le soleil et mes valises arrivées, je retrouvais mon enthousiasme. Cette année fut sans aucun doute l'une des plus mémorables de toute ma vie. L'année des rencontres, de l'ouverture, du changement. Coté académique, soyons honnête, ce ne fut pas une année très bénéfique mais coté humain, incomparable... Evidemment vous savez maintenant que je ne suis jamais rentrée à Montpellier. J'ai rencontré mon Petit Chimiste à Manchester et je ne l'ai plus jamais quitté....
Il y a 10 ans, j'étais une petite étudiante célibataire et sans responsabilités qui pouvait partir vivre à Manchester pour un an sur un coup de tête avec toute sa vie dans deux valises. Aujourd'hui à l'heure du bilan de ces dix dernières années je ressens un mélange de fierté, de bonheur et de satisfaction mais aussi un peu de tristesse et de nostalgie.
Je suis fière, reconnaissante et heureuse du chemin accompli. Professionellement, j'ai terminé mes études un doctorat en poche et j'ai de la chance d'avoir un boulot stable. Dans ma vie privée, j'ai trouvé le compagnon qui partage ma route jour après jour, mon meilleur ami et le père de mes enfants. J'ai deux beaux enfants en bonne santé qui font beaucoup de bêtises mais remplissent malgré tout leurs parents de bonheur. J'ai un toit au dessus de ma tête, nous ne sommes pas dans le besoin.
Mais l'insouciance, la liberté de la Pépette d'il y a 10 ans me manquent parfois... La Pépette d'il y a 10 ans avait toute sa vie adulte devant elle et une infinité de choix. Maintenant, il y a beaucoup de choix qui sont faits pour moi. Par nécessité, par devoir, parce qu'il faut payer les factures et mettre du pain sur la table. Parce que c'est ça aussi d'être adulte.
Mais surtout, surtout, mon éternel dilemme de working mum me préoccupe de plus en plus... Je ne suis pas satisfaite de mon équilibre professionel et personel ... Je suis contente de mon travail mais je m'y ennuie parfois, me demandant si je ne serai pas mieux ailleurs, plus utile et plus épanouie ... Quand j'ai repris le travail, j'étais convaincue (ou me suis-je convaincue?) que je n'étais pas faite du bois dont on fait les mères aux foyers ... Maintenant, je ne sais plus ... Je les vois grandir et j'ai l'impression de passer à côté de tellement de choses ... Et surtout j'ai l'impression que le temps m'échappe, que je n'ai plus le contrôle de ma vie, comme si j'étais sur une autoroute, filant à grande vitesse à travers les années, chemin tout tracé, arrêts possible seulement aux aires d'autoroute (Noël, deux semaines au mois d'août ...) alors que ce dont j'ai envie c'est de prendre les départementales, de m'arrêter là où j'ai envie, quand j'en ai envie ...
Je pense que les 10 prochaines années verront encore de grands changements dans notre vie, et j'espère que je réussirais à sortir de l'autoroute ...















