mercredi 20 mars 2013
Emmaillotage / Swaddling
mercredi 6 février 2013
Cauchemar
dimanche 3 juin 2012
Dummy fairy
dimanche 20 février 2011
Cots
jeudi 21 octobre 2010
Missy
Je ne crois pas vous avoir déjà parlé des doudoux des garçons?
A leur naissance, les garçons ont reçu une montagne de peluches et doudoux en tout genre. Je ne voulais pas en choisir un préféré moi même et potentiellement vexer les personnes ayant offert ceux qui n'avaient pas été selectionnés. Et puis les garçons sont restés emmaillotés pour dormir pendant très longtemps donc ça ne facilitait pas les choses pour attraper un doudou! Bilan, à 4 mois, pas de doudoux.
Puis ils sont passés dans leurs grands lits et on a commencé à les démailloter. Et là c'était la fête, enfin libres de se retourner, ils n'arrêtaient pas de se coller contre les barreaux. Je ne suis pas une fan de tour de lit (parano de la mort subite du nourisson) donc j'ai mis des peluches pour amortir le contact. Dans le lit de Noah, une grande chenille et dans le lit de Liam, le Snoopy qui fut il y a bien longtemps le doudou de son papa.
Noah s'est immédiatement pris d'affection pour sa chenille. On le surprenait, les bras autour d'elle en pleine nuit. Il s'en servait même d'oreiller.
Quand on est partis en vacances en France quand ils avaient 5 mois, on a du prendre la chenille avec nous et nous avons du admettre qu'elle avait pris le statut de doudou...Un doudou super encombrant mais qui devrait au moins être très difficile à perdre! Nous l'avons baptisée 'Mister C' - un raccourci de Mister Caterpillar et une référence à un personnage d'un programme télé débile qu'on regardait il y a quelques années le dimanche matin en se remettant de samedis soirs trop arrosés.
Liam, lui n'avait rien à faire de Snoopy, ni de Flat Eric qui l'a remplacé, ni de la ménagerie que nous avons essayé de lui proposer, nuit après nuit.
Il y a quelques mois, il s'amusait à piquer le Mr C de Noah, il le câlinait, faisait semblant de s'endormir avec... On a donc essayé de trouver un autre Mr C - on a trouvé son faux jumeau. Mais Liam l'a royalement ignoré. J'ai rangé Mr C bis avant que Noah ne l'adopte aussi en me disant qu'au moins on aurait un remplacement s'il arrivait malheur à Mr C original.
Arrivée de Mr C bis, le faux jumeau en juin 2010 - Noah examine les différences puis l'adopte!
Et puis, à notre retour de vacances au mois d'août, Liam a recommencé à piquer Mr C. En plus, Il se réveillait en hurlant toutes les nuits et ne voulait plus se rendormir tout seul. J'avais l'impression d'être revenue un an en arrière! On a ressorti le jumeau de Mr C et là, ce fut la révélation...Il ne le lâche plus et surtout, il dort comme un loir! Alors nous voilà avec deux énormes doudoux...
Liam et son Mr C
Double câlinou
Et puis je me demandais depuis longtemps comment les garçons allaient appeler leurs doudoux. J'ai maintenant ma réponse: Missy !
Et vous, ils ont des doudoux vos enfants? Ils les ont choisi comment? Vous vivez comme moi dans l'angoisse d'en perdre un, un jour !?
vendredi 19 février 2010
Night shift

Au début j'allaitais, donc fatalement, au minimum toutes les 3 heures, il fallait se réveiller. Ensuite, quand les intervalles entre chaque tétée se sont allongés, je continuais à assurer les nuits. Puisque
Puis j'ai repris le travail. La surdité était maintenant bien installée et les grumeaux habitués à voir venir leur maman la nuit. J’ai bien essayé de balancer des coups de pieds bien placés pour sortir le papa de sa torpeur. Mais même quand ca marche et qu’il y va, les grumeaux ne sont pas d’accord. « Attends, c’est la nuit là, elle est où maman? On sait qu’elle est là, on va continuer à hurler jusqu’à ce qu’elle vienne. .. » Bilan, puisqu’ils hurlent, je ne dors pas (et non, je ne fais pas partie de ces mamans chanceuses qui arrivent à dormir par-dessus les hurlements de leurs rejetons) donc je me lève. Et c’est le cercle vicieux.
Le seul moment où les grumeaux acceptaient leur papa, c’était le matin, armé d’un biberon. Mais même maintenant, vu qu’il est parti bien avant qu’ils se réveillent, ils n’ont plus l’habitude de le voir le matin et les rares weekends où le Petit Chimiste décide de se lever, on ne peut pas dire que les grumeaux sont ravis.
Heureusement, je suis en train de les initier au doux bonheur de la grasse matinée…
Watch this space !
lundi 26 octobre 2009
Note aux grumeaux

Je vous accorde que vous n'étiez pas nés en 1916 quand cette drôle d'idée a été mise en place et que l'on ne vous a pas demandé votre avis (le mien non plus d'ailleurs).
Je comprends que vous soyez dépassés par les concepts d'économie d'energie, de réductions d'accidents de la route ou du désordre affectif saisonnier.
J'accepte ma part de responsabilité puisque j'ai passé les onze derniers mois à vous inculquer un rythme de siestes et de sommeil auquel vous adhérez maintenant sans faute, jour après jour, nuit après nuit (et je vous en remerciais tous les jours jusqu'à dimanche matin).
Je ne peux pas vous reprocher de manifester un fervent désaccord maintenant que j'essaie de changer ce rythme sacro saint.
Mais il est hors de question que je vous continuez à vous réveiller à 5h du matin jusqu'au mois d'avril.
Le changement d'heure, va falloir vous y faire.
dimanche 27 septembre 2009
Good morning!
6h : le réveil sonne. Il y a des jours, le réveil s’appelle Noah, d’autres, c’est Liam. On ne met jamais le réveil, ils ne s’oublient jamais.
6h05 : on a tapé ‘snooze’ mais ça marche pas et en général un deuxième réveil s’est mis en route. Le Petit Chimiste se lève et va dans la chambre des grumeaux
6h15 : Je ne suis pas du matin et je m’extraie à peine de sous la couette. Après tout, c'est moi qui suit on dummy duty toute la nuit, alors j'ai droit à 10 minutes de plus! Je vais dans la chambre des grumeaux faire une tournée de bisous et de câlins. Si ils trainent trop à finir leur biberons, on les met dans les transats.
6h30 : Je prépare petit déjeuner, thé et café. Puis, on prend notre petit déjeuner en regardant BBC Breakfast. Les grumeaux trainent souvent encore en turbulette, soit avec nous sur le canapé, soit ils jouent sagement sur le tapis. Tout le monde se réveille tranquillement.
Des garçons et leurs télécommandes, bien sûr...
Ces derniers temps, ils ont pris l'habitude de nous supplier pour des morceaux de tartines, on dirait des petits vautours!
Et qu'est ce qu'ils sont contents quand on partage avec eux!7h : Le Petit Chimiste part travailler, en me rappelant que mon sandwich (qu’il me prépare tous les matins) est sur le comptoir de la cuisine.
7h à 7h45 : Je change les couches, on s’habille, se coiffe, se maquille (pick and mix options qui ne s’appliquent pas nécessairement à tous les membres de la famille). Je finis de préparer leur sac: biberons, habits de rechange, tétines. Un paquet de lingettes le lundi. Un paquet de couches le mercredi.
7h50 : J’embarque les grumeaux dans leurs sièges autos.
Prêts à partir!
7h55 : Je finis de m’habiller. Toujours à la dernière minute pour éviter que les grumeaux ne me crachouillent dessus avant de partir. Une fois dans leurs sièges autos, le risque est quand même sérieusement minimisé, même s’il n’est pas complètement nul.
8h : tout le monde embarqué, attaché dans la voiture. 60 comptines et formulettes pour crèche dans le lecteur de CD (ils travaillent leur français!). En route pour la crèche!
Le weekend, c'est beaucoup plus relax! Le réveil sonne à la même heure mais on va les chercher et ils boivent leurs biberons dans notre lit. Après c'est séance câlins et/ou chatouilles ! Et après si on a de la chance ils se rendorment et nous aussi. Mais ça c'est très rare ...
mardi 22 septembre 2009
Renier ses principes – Part Four, le controlled crying ou la méthode 5/10/15
L’autre jour, je vous annonçais fièrement que Liam faisait enfin ses nuits. Contrairement à Noah pour qui ça c’était fait tout seul, avec Liam, il a fallu que l’on y travaille. Voici notre histoire et comment encore une fois je suis revenue sur mes principes.
Depuis l’âge de 5 mois, Liam ne tète plus la nuit – ca n’a pas été sans mal ça aussi, mais c’est une autre histoire pour un autre jour. Donc a priori il aurait du dormir sans interruption jusqu’au petit matin. A priori… Il a eu des périodes où il dormait bien, mais après nos vacances en France, c’était devenu l’enfer.
Pendant les vacances, il se réveillait plusieurs fois par nuit. Je lui trouvais des excuses. Il fait trop chaud, il a soif, il est dans un lit qu’il connaît pas, etc, etc… Pour ne pas réveiller toute la maison, je le prenais dans mon lit. Après tout, son papa n’était pas là, y avait de la place et puis pas besoin d’aller travailler le lendemain, possibilité de trainer au lit grâce à super mamie qui assurait le quart du matin. Oh il était content le père Liam de dormir de nouveau avec sa maman ! Sauf qu’en rentrant à Glasgow, ça lui a fait tout drôle de se retrouver dans son lit… Alors il a continué à se réveiller pour son câlin de la nuit. Pas bête la guêpe.
J’ai essayé de le sevrer, en le prenant un peu moins longtemps dans mes bras, en le laissant dans son lit et lui tenant la main, en lui chantant des berceuses… méthode douce. Dès que je le reposais dans son lit ou que je lui lâchais la main, il se réveillait et se mettait à hurler. Ca pouvait prendre plus de deux heures pour le rendormir. L’horreur. Ca a duré deux semaines. Le jour où j’ai failli m’endormir pendant ma pause déjeuner, j’ai décidé que enough is enough, on allait prendre des mesures.
C’est là que j’ai renoncé à mes principes et décider d’essayer le controlled crying, aussi appelé méthode 5/10/15 chez les francophones.
Le principe, c’est de laisser le bébé pleurer pour lui « apprendre » à se consoler et se rendormir tout seul.
Première réaction (la mienne quand j’ai entendu parler de la méthode) : Oh là là, mais c’est cruel cette affaire. Le pauvre bébé il a besoin d’amour, de réconfort. Il a besoin de savoir qu’il n’est pas abandonné et que ses parents sont là pour lui, même quand il essaie de dormir. Ca va le traumatiser de hurler tout seul comme ca dans son petit lit. Non vraiment, jamais oh grand jamais je ne torturerai ainsi mon petit amour.
Sauf que le petit amour, c’était devenu un petit monstre fourbe qui empêchait sa mère de dormir, toutes les nuits, pendant des heures. Alors le petit amour, il était temps de le remettre dans le droit chemin.
Première nuit, il s’endort à 19h comme tous les soirs. A 3h, il commence à pleurer, je vais le voir pour m’assurer qu’il n’a pas de problème. Non, c’est le coup de d’habitude. « Liam, c’est la nuit, Noah et Papa dorment, et Maman va dormir aussi, rendors toi ». Et je referme la porte. Hurlements. Hurlements. Hurlements. Je suis dans mon lit avec un coussin sur la tête. Je me déteste. Il me déteste. Pourquoi elle revient pas, il se demande le pauvre bonhomme. 5 longues minutes. J’y retourne. « Liam, c’est la nuit, bla bla bla ». Hurlements. Hurlements. Hurlements. Je retourne au lit, le Petit Chimiste est réveillé, on est allongés dans le noir, main dans la main. C’est long 10 minutes quand ton bébé hurle dans la pièce d’à côté. Mais on a commencé il faut continuer. On a tenu, 10 minutes, puis 15, puis trois fois 20. Oui, pour les forts en maths, ca fait une heure et demie. Une LONGUE heure et demie. Et puis, il s’est rendormi jusqu'à 7 heures sans un bruit.
Deuxième nuit. Même scénario. Premières 5 minutes, hurlements. Puis les dix minutes qui ont suivies, il pleurait mais doucement et par intermittence et il commençait à se calmer tout seul. Je n’ai même pas eu besoin d’y retourner après 15 minutes.
Troisième nuit. Il se réveille, je me lève pour aller voir si tout allait bien. Tétine perdue. Je lui remets. Il se rendort illico.
Quatrième nuit. Pas un bruit.
Et depuis, il dort de 19h à 6h du matin.
Ca a été une des expériences les plus désagréables de ma carrière de maman. Bien pire que le mouche bébé. Mais je suis persuadée que la fin en justifiait les moyens.
ATTENTION: ne pas utiliser la méthode avant d'étre absolument sure que votre bébé n'a pas soif ou faim et qu'il n'a mal nulle part, etc. En général, une maman est capable de différiencer les pleurs de son bébé. Ne pas utiliser avant au moins 6 mois, avant c'est vraiment cruel (mon opnion!). Et lorsque votre bébé traverse la fameuse période d'angoisse de la séparation, adapter la méthode pour prendre ça en compte. Il y a plein de conseils et de sites et forums de support sur t'internet!
vendredi 18 septembre 2009
Ils font leurs nuits?
Les premiers mois avec un bébé (ou plus), on est préparés psychologiquement ( à défaut de physiquement) au manque de sommeil. Je ne dis pas que c’est facile mais c’est part and parcel du rôle de parent. T’as signé le jour où t’as arrêté la pilule, maintenant, tu peux pas changer les termes du contrat…
Et puis petit à petit, il y a THE question qui revient dans toutes les conversations : alors le grumeau, il fait ses nuits ? La question qui angoisse, qui te fait te remettre sérieusement en question et instille sérieusement le doute dans ton cerveau de jeune parent maman fatiguée. Non, mon grumeau il fait pas ses nuits … est ce que je suis une mauvaise mère ? … où est ce que j’ai merdouillé ?… et pourquoi le mien?... et qu’est ce que je dois faire ? … et quand est ce qu’il va les faire ses nuits ?
Bon alors démystifions tout ça.
D’abord la définition de faire ses nuits. Pour un médecin, ça veut dire que le grumeau dort 5 heures ou plus d’affilée. Bon. Le médecin, il est gentil mais si je le réveille au bout de 5 heures toutes les nuits pendant des mois, il va bien vite se trouver un peu fatigué, physiquement et mentalement. Pour moi, faire ses nuits, ça veut dire au moins huit à dix heures. Histoire que quand je pose mes grumeaux dans leurs petits lits, j’ai le temps de manger un bout, faire 2 ou 3 trucs sympas et dormir suffisamment longtemps. 12 heures c’est le top du top mais c’est rare.
Ensuite il faut se méfier les témoignages des autres parents. Parce que l’esprit de compétition, ca commence là. Ah bon ? Ils font pas leurs nuits ? Mais moi mon grumeau il faisait ses nuits en sortant de la maternité …. Bon, ca arrive hein les bébés qui font leurs nuits très tôt, mais attention, c’est loin d’être la majorité !
Chez nous, les nuits, ça s’est fait en deux temps.
Noah a fait ses nuits (celles de 5 heures) vers 3 mois. Les vraies, celles de toute la nuit, couché à 19h, levé à 7h, vers 5 mois. Même quand il fait ses dents, même quand il est malade, il est ronchon dans la journée, mais la nuit, il ne bouge pas. Tu le poses le soir dans son lit, tu lui donnes sa tétine, il attrape sa chenille, t’éteins la lumière, 5 minutes plus tard il dort et ce jusqu’au matin. Oui je me vante mais c’est trop du bonheur un bébé comme ça. C’est dommage que j’en ai qu’un comme ça. Parce que Liam, lui c’est pas le même modèle.

Où ils nous font croire qu'ils sont le même modèle en dormant pareil...
Liam, il fait ses nuits depuis …. deux semaines …. Oui, oui, je sais, il a bientôt 10 mois et alors ?
En fait, j’exagère, il a eu des périodes (de quelques jours) où il dormait bien et d’autres (ça se compte plutôt en semaines) où c’est la galère, la vraie de vraie. Il s'endort bien. On y croit, on se dit que cette nuit c'est la bonne. Puis réveil à 2 ou 3h du matin pour … ben justement, on sait pas pourquoi… il a pas faim, il a pas soif, il a pas mal … il a juste pas envie d’être dans son lit… Alors il faut le garder dans les bras et attendre que ça lui passe et qu’il ait de nouveau envie de dormir… Parfois ça prend 10 minutes, parfois ça prend 2 heures… Et si tu fais mine de le poser, il hurle comme si tu lui arrachais les ongles de pieds… Le hurlement qui te réveille un immeuble si tu fais pas gaffe. Alors tu fais gaffe et t’attends. Tu maternes, tu pouponnes, il ne sera bébé qu'une fois, ça va lui passer. Bon. Mais quand le manque de sommeil commence à compromettre ton efficacité au boulot, ta relation avec le père de tes enfants (qui est patient mais quand même), il faut que ça s'arrête. Alors il y a deux semaines, j’ai pris des mesures. Des mesures très strictes que je m’étais promis de ne jamais prendre. Je vous en parlerais dans un autre billet sous peu.
Depuis Liam il dort. Comme un loir. 11 heures d’affilée. Et ça a l’air de durer, pas comme les fois d’avant.
Mes grumeaux, ils dorment. Tous les deux. Enfin.
C'est du bon-heur.
Prochaine étape: la grasse matinée. (Bon ça va, je peux faire des blagues!)
vendredi 4 septembre 2009
Renier ses principes - Part Three, dormir avec bébé
Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas écrit un petit billet ‘y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis’. Aujourd’hui le co sleeping. Avant l’arrivée des grumeaux, c’était un clair no, no. Les bébés dans notre lit : hors de question ! Trop dangereux … mauvaises habitudes …on va les écraser… on les aura encore dans notre lit à 18 ans … et comment on va leur faire un petit frère ou une petite sœur… ?
Avance rapide jusqu'à la première nuit de retour de la clinique. A chaque fois qu’on les posait dans leurs beaux couffins douillets, préparés amoureusement par leur maman avant leur naissance, ils se mettaient à hurler. Ben oui, quand on vient de s’endormir contre papa ou maman qui est tout chaud et sent tout bon (surtout maman qui sent bon le lait !), ça fait un électrochoc quand on se retrouve tout seul dans un couffin tout froid qui sent tout drôle…
A 5 heures du matin, en voyant se profiler la nuit blanche, on a décidé que ‘pour la première nuit’ on pouvait les garder dans notre lit… La deuxième nuit, je me suis endormie en essayant de les endormir, leur papa n’a pas osé les déplacer dans leurs lits, trop peur de les réveiller, et on a tous dormi quelques heures d’affilée sans que personne ne bouge… La troisième nuit, ils ont commencé dans leurs couffins mais après la première tétée de la nuit, ils sont restés là… La quatrième nuit, je me suis endormie en les allaitant. Quand je me suis réveillée, paniquée, persuadée que j’avais du les écraser ou que j’allais les retrouver étouffés sous le coussin d’allaitement, ils étaient tous les deux endormis profondément, blottis contre moi, un de chaque coté…
Très vite, je me suis rendue compte qu’ils dormaient plus longtemps quand ils dormaient avec nous et qu’effectivement, je pouvais m’endormir sans danger avec eux à mes cotés. D’une part parce que je ne bouge pas la nuit et d’autre part parce que je crois que mon sixième sens de mère m’empêchait de bouger sachant qu’ils étaient là. Plus besoin d’attendre qu’ils se rendorment pour les remettre dans leurs lits. Plus besoin de me sortir de mon lit douillet quand ils pleuraient pour la tétée au milieu de la nuit. Parfait
Evidemment, il faut prendre quelques précautions (beaucoup de conseils sur les sites spécialisés en français ou en anglais) et à mon humble avis, savoir s’arrêter à temps, avant qu’ils prennent de mauvaises habitudes et éviter qu’ils partagent encore votre lit alors qu’ils sont prêts à rentrer à la fac ! Nous, on a arrêté vers 3 mois. Ils ne faisaient plus qu’une tétée par nuit et commençaient à prendre un peu trop de place! Il y a eu quelques rechutes, quelques nuits où ils n’arrivaient pas à trouver le sommeil. Mais depuis qu’ils sont dans leur chambre, c’est fini.
Et j’avoue que ça me manque, me réveiller et les sentir près de moi, leur odeur de bébé, leur petit corps tout chaud, complètement abandonné dans le sommeil…
Quand ils sont malades et pleurent la nuit, je dors avec eux sur le futon dans leur chambre. Je joue à celle qui se sacrifie pour ses enfants, mais en vérité c’est mon guilty pleasure, un flashback de ces premiers mois passés si vite...
Les garçons à 3 mois (Liam en bleu, Noah en beige)
- une de leurs dernières nuits dans notre lit!
