" Le coeur a ses raisons que la raison ignore"
Bien sûr, on ne peut pas décider de notre avenir et de celui de nos enfants en n'écoutant que notre coeur. Mais, mon coeur résolument indépendantiste a fini par convaincre ma tête résolument indécise de me renseigner, de comparer les arguments politico-économiques et de prendre la (bonne) décision.
Aujourd'hui, dans ce scrutin si serré, j'attends de voir de quel côté les indécis vont faire pencher la balance ...
jeudi 18 septembre 2014
samedi 13 septembre 2014
Au fait ...
Dans la tourmente du mois d'août, entre les aller retour en France et la rentrée de Liam et Noah, j'ai réussi à décrocher un boulot. Tout l'inverse de mon expérience du printemps, en moins de 3 jours, c'était dans la poche! CV envoyé le mardi matin, entretien le jeudi matin et le midi même, on m'offrait le poste.
Les célébrations furent de courte durée, il a fallu que je rentre en France quelques jours plus tard et encore aujourd'hui, j'ai du mal à croire que je vais mettre un terme à ces deux ans à la maison.
Oh j'en aurais bien profité de ce dernier bébé - qui n'est plus un bébé d'ailleurs; j'ai été là pour la première année d'école des deux grands, toujours disponibles pour les spectacles à l'école, les journées pédagogiques et les vacances qui n'en sont pas vraiment...
Mais Finn va maintenant aller chez la nounou - pas de crèche cette fois, je commence à 8h et croyez le ou pas, je n'ai pas trouvé une crèche à proximité qui ouvre assez tôt - Liam et Noah vont aller à la garderie matin et soir, il va falloir trouver un autre rythme.
J'ai mal au coeur de les laisser, mal au coeur de leur imposer ces levers si matinaux et ces longues journées, mal au coeur de ne plus les voir qu'en pointillés, quelques heures volées le weekend...
Mais j'ai hâte aussi de reprendre ma vie professionelle, de découvrir un nouveau domaine (bye bye chimie de mes premières amours, hello industrie textile!), de rencontrer mes nouveaux collègues et de travailler avec une mam'preneuse que j'admire depuis longtemps, de faire enfin rejoindre mes compétences et mes convictions...
Lundi matin, je retourne au travail.
Wish me luck!
Wish me luck!
jeudi 11 septembre 2014
Summer holidays - Scottish leg (part 1)
Nos trois premières semaines de vacances en Ecosse...
Alors que la France était sous les nuages, en Ecosse, nous avons eu un été remarquablement ensoleillé, surtout au mois de juillet. Pour être tout à fait honnête, j'appréhendais un peu les 3 semaines à la maison avant notre départ pour la France, craignant de me retrouver jour après jour enfermée avec les enfants alors que la pluie tombait dehors mais au contraire, on s'est levés tous les jours sous un soleil glorieux et je peux vous dire qu'on en s'est pas fait prier pour partir en balade!
Petit florilège en image!
A suivre ...
jeudi 4 septembre 2014
Alberte & Denis
Aurevoir été 2014, je ne te regretterai pas.
Tu avais bien commencé pourtant, je me réjouissais de passer un dernier été à la maison avec mes garçons, le soleil était au rendez vous et nous avons passé trois douces semaines en Ecosse à se promener et profiter de notre beau pays.
Puis nous avons pris l'avion pour la France, trois semaines dont nous rêvions depuis longtemps.
Et puis cette nuit de juillet, ce caillot de sang baladeur, une lumière qui s'éteint.
Pendant des semaines, nous avons oscillé entre l'espoir et le désespoir, nous avons voulu croire qu'une fois encore, Elle allait se réveiller contre l'avis des médecins.
Pendant des semaines, Il nous a caché sa maladie, pour que l'on ne s'occupe que d'Elle, pour qu'Il ne s'occupe que d'Elle, jusqu'à ce que ce soit trop tard et que l'on ne puisse plus rien faire pour Lui.
Ce dimanche 24 août, Elle s'est endormie pour toujours.
Trois jours plus tard, Il l'a rejoint, Lui qui n'aurait pas su vivre sans Elle.
J'ai perdu mes grands parents, mes modèles d'amour, de tendresse, de patience et de longévité et
ma maman est orpheline.
Ce soir, je suis lasse, épuisée par toutes ces larmes mais je vais me relever, il le faudra bien.
Ce soir, je suis lasse, épuisée par toutes ces larmes mais je vais me relever, il le faudra bien.
Au bout du monde, il n’y a pas de route, mais
le terme d’un pèlerinage.
Au bout de l’ascension, il n’y a pas
l’ascension, mais le sommet.
Au bout de la nuit, il n’y a pas la nuit, mais
l’aurore.
Au bout de l’hiver, il n’y a pas l’hiver, mais
le printemps.
Au bout de la mort, il n’y a pas la mort, mais
la VIE.
Alberte & Denis
63 ans de mariage et une grande famille qui les pleure ...
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