Oui, vous avez bien lu, 23h35, l'heure où nous aurions tous du être plongés dans les bras de Morphée.
vendredi 8 avril 2011
Six jours
Oui, vous avez bien lu, 23h35, l'heure où nous aurions tous du être plongés dans les bras de Morphée.
mardi 5 avril 2011
J'arrete de crier - on prend les mêmes et on recommence
mercredi 29 septembre 2010
J'arrête de crier - Compteurs à zéro
Je ne sais pas trop pourquoi j'ai craqué aussi facilement car les garçons n'étaient pas particulièrement plus difficiles ou plus turbulents que d'habitude.
En fait si, je sais. Une semaine difficile, très difficile au boulot où j'ai pensé sérieusement à démissioner. La perspective de travailler 12 jours d'affilée car je travaille ce weekend. Une machine à laver en rade après qu'un plombier incompétent venu réparer une autre fuite ait "accidentellement" coupé le tuyau de la machine - grosses fuites et je dois maintenant rester à coté de la machine quand elle rince pour vider la bassine - au rythme d'une machine par jour, vous imaginez la perte de temps. Un appart qui ne se vend toujours pas. Des voisins qui m'insupportent de plus en plus chaque jour. Un controle technique de ma voiture qui va couter très cher. Un ras le bol général. Envie d'être ailleurs.
Bref, j'ai passé ma frustration sur mon petit Chimiste et mes enfants. Parce que je sais qu'ils m'aiment et me pardonneront. Mais ce n'est pas une raison. C'est facile finalement de ne pas crier, de ne pas s'énerver quand tout va bien, quand il n'y a pas de stress extérieur. Mais dès qu'un grain de sable tombe dans l'engrenage, que ce soit de la fatigue, du stress, une déception, tout prend des proportions démesurées et la moindre incartade de mes loulous me font sortir de mes gongs. A moi de trouver d'autres moyens d'extérioriser la mauvaise humeur créée par d'autres autrement qu'en criant. Des suggestions?
mercredi 22 septembre 2010
J'arrête de crier - Public, je vous aime
Maintenant que j'ai commencé le challenge et que je sais que je dois rendre des comptes en quelque sorte et expliquer mes cris et mes colères, c'est presque comme si je criais en public. Je ne compte plus les fois où j'ai commencé à monter le ton et arrêté immédiatement en pensant au challenge. En me demandant ce que vous alliez en penser. En me disant que vraiment, c'était ridicule, inutile ou honteux de crier pour ci ou ça.
On conseille souvent aux gens qui se mettent facilement en colère de prendre une grande respiration ou de tourner 7 fois leur langue dans leur bouche avant de parler.
Moi j'essaie d'imaginer qu'il y a une autre personne dans la pièce, une copine, un membre de ma famille, une lectrice du blog ... Je me demande ce qu'il ou elle penserait en me voyant perdre le controle comme ça et en général ça suffit pour me calmer.
Et vous vous avez quoi comme astuce pour faire retomber la colère?
jeudi 16 septembre 2010
Childproofing - or not?
Je n’ai pas assez d’étagères pour mettre en hauteur tous nos livres, CD et DVD. Pas assez de tiroirs pour laisser ceux d’en bas vides. J’ai une table basse avec des livres et des magazines dessous et pas envie d’en acheter une autre.
Je n’ai pas de serrures à mes portes et pas l’intention d’en faire poser puisque l’on espère bientôt déménager. Pour la même raison, nous n’avons pas de barrières de sécurité – pas envie de faire des trous dans les chambranles et la barrière sans vis achetée il y a un an ne résiste pas à deux loulous déterminés.
Nous ne sommes pas complètements inconscients quand même et nous pensons à leur sécurité. Les meubles de la cuisine ont tous des bloque-porte pour garder les petites mains à l’écart des couteaux, des verres ou des produits de nettoyage. Dans la salle de bains, les médicaments et produits de nettoyage sont également inaccessibles. Et tous les objets très fragiles ou auxquels on tient beaucoup sont quand même en hauteur.
Mais il y a beaucoup de choses auxquelles ils ont accès. Alors oui, je passe beaucoup de temps à dire ‘non, on ne touche pas’ et parfois je crie quand j’ai en ai assez répéter. Mais je crois qu’il faut qu’ils apprennent que tout ne leur est pas autorisé, que tout ne leur appartient pas et qu’il y a des interdits et des règles à suivre. Quand on va chez les copains ou dans la famille, chez des gens qui n’ont pas d’enfants, je ne peux pas transformer d’un coup de baguette magique leur maison en zone sûre (je vous raconte pas le bazar qu’ils ont mis dans le bachelor pad de mon frère cet été !!!). Donc il faut qu’ils sachent que quand je dis non, ça veut dire non. Evidemment l’apprentissage est long et il y aura encore bien des fois où ils se maquilleront avec mon rouge à lèvre ou dérouleront tous les rouleaux de papier toilette. Mais il n’y a pas mort d’homme, ce sont des bêtises inoffensives, énervantes certes, salissantes souvent mais ils ne sont pas en danger …
Ca prendra du temps mais déjà, il y a du progrès (je suis les conseils de Cécilouette et po-si-ti-ve) :
Ils ne lèvent plus le linge pour moi et ça fait longtemps qu’ils n’ont plus vidé le tiroir de chaussettes du Petit Chimiste.
Ils ne vident plus la machine à laver - un jour je les ré-autoriserais, quand ils auront appris à étendre la lessive :)
Ils ne vident plus les étagères de livres et CDs (on travaille sur celles des DVDs !)
Ils ne mettent plus leurs tétines dans la caisse du chat (les jouets oui, mais plus les tétines) (et oui, la caisse du chat a un toit et une porte)
Et chez vous c’est complètement "child proof" ou vous prenez des risques mesurés comme nous?

Le carnage chez mon frère ... raisins secs écrasés partout sur le carrelage blanc, marques de doigts partout sur l'écran plat, tiroirs de la table basse vidés... Et pourtant on était 6 adultes!
lundi 13 septembre 2010
J'arrête de crier - Et on repart pour un tour!
Aujourd'hui je repars encore une fois à zéro puisque j'ai crié samedi ET dimanche. On dirait que je n'arrive pas à dépasser 4 jours...
Pas très fière de moi d'avoir craqué à plusieurs reprises ce weekend, mais c'est dur de rester calme quand:
- je leur répète 10 fois chacun de ne pas vider l'étagère des DVDs et qu'ils me narguent en y retournant encore et encore
- je gronde Liam pour avoir poussé Noah - sans élever la voix - et qu'il me regarde mort de rire et recommence
- Noah renverse volontairement son assiette sur la table et que Liam trouve ça très drole et fait pareil
- je les laisse jouer tranquillement dans leur chambre le temps d'aller prendre une douche et je les retrouve en train de fouiller dans ma trousse de maquillage dans ma chambre, Noah avec mon eye-liner dans la bouche et Liam couvert de rouge à lèvres (évidemment le rouge qui tient bien)
Voilà les 4 occasions où j'ai élevé le ton ce weekend. Des bêtises classiques d'enfants de 21 mois, rien de bien dramatique. A moi de travailler sur mon self control puisque ce n'est pas demain la veille qu'ils s'arrêteront de faire des bêtises!
mardi 7 septembre 2010
J'arrête de crier - J'ai tenu 4 jours
Ce weekend s'est bien passé. J'ai été tenté quelques fois de crier mais en pensant au challenge, j'ai réussi à m'arrêter avant d'hausser la voix.
Quelques techniques qui m'ont bien servies:
- préserver mon espace. Par exemple, je suis dans la cuisine - ma cuisine est minuscule (imaginez un couloir), on peut à peine s'y croiser à deux alors quand j'ai les grumeaux dans les pieds et que j'essaie de préparer un repas, ça devient vite agaçant. Si en plus, ils commencent à vider la poubelle ou sortir les bouteilles du casier à bouteilles, je peux très vite me mettre en colère! Si le Petit Chimiste est là, il les occupe mais quand je suis seule, ils veulent absolument être dans la même pièce que moi... Compromis: j'ai déménagé une caisse de jeux dans le couloir. Ils me voient mais ne sont plus dans mes pieds...
- prendre mes distances. Dimanche matin, j'essaie de les habiller et ils pleurent et chouinent sans aucune bonne raison apparente. Je sens la colère monter. Je les ai laissés en plan (Liam en couche et chaussettes!) et je suis allée me faire une tasse de thé. Ca les a pris par surprise et ils ont arrêté de chouiner tout de suite!
- les isoler quand il font des colères. On en a déjà parlé la semaine dernière.
Et puis hier soir j'ai crié.
Tous les soirs c'est le même scénario. Je les mets au bain puis les sors un par un. En principe, le Petit Chimiste récupère le premier sorti et commence à choisir une histoire pendant que je prépare le deuxième. Sauf que le Petit Chimiste a toujours apparemment des milliers de choses plus importantes à faire que de passer 20 minutes à mettre ses enfants au lit même si c'est lui qui a demandé à participer au rituel du coucher. Hier soir par exemple, il fallait apparemment préparer le riz pilaf de toute urgence avec un enfant sur les bras. Le jour d'avant c'était répondre à une offre d'emploi. Bref, des choses qui peuvent attendre que les enfants soient couchés. Vous l'avez compris, c'est après le Petit Chimiste que j'étais en colère parce que je voudrais qu'il soit avec nous 100% pendant ces 20 minutes au lieu de faire autre chose en même temps et de dire aux garçons "attends une minute que je finisse ça". Mais c'est Liam qui s'est fait gronder parce qu'il gigotait un peu trop pendant que j'essayais de lui mettre son pyjama...
Alors bien sûr il faut que j'arrête de passer ma frustration sur les enfants.
Mais c'est plus facile à dire qu'à faire!
En attendant, je repars à zéro.
jeudi 2 septembre 2010
J'arrête de crier - Fell at the first hurdle ...
Ca avait bien commencé. J'avais résisté à un mauvais réveil, deux petits garçons grognons qui ne voulaient pas leur 'mik' puis finalement si, puis l'ont renversé par terre. Ajoutez à ça les jérémiades de Liam qui fait encore des dents et réclame des 'bikit' (biscuits) sans arrêt et je trouvais que j'avais bien géré le matin. En rentrant de la crèche, j'avais négocié sans crier un caprice de Noah qui voulait aller dans le jardin des voisins. Et puis... l'heure du bain est arrivée. Liam était dans la cuisine en train d'aider son papa. Quand j'ai voulu l'amener à la salle de bains il s'est mis dans une colère noire. Imaginez, je me roule par terre, je me débat si on essaie de me restreindre, je hurle ... En se débattant, il m'a donné un coup de tête dans l'oreille... La moutarde m'est montée au nez et j'ai crié... Je me suis vite arrêtée et je l'ai mis dans son lit, le temps qu'il se calme, pour éviter qu'il se fasse mal et qu'il ne me re-fasse mal. Après quelques minutes il était calmé et moi aussi, il a pris son bain avec Noah et on a fini la routine du soir dans le calme.
J'arrête de crier - Le challenge

J'ai suivi un peu en pointillés les progrès de Christine Lewicky qui a réussi à ne pas râler pendant 21 jours d'affilée et ça m'a inspiré à me lancer mon propre challenge "J'arrête de crier".
J'ai eu du mal à l'admettre mais je suis une maman qui crie beaucoup trop. La plupart du temps pour rien en plus. Petite, ma maman criait beaucoup mais divorcée avec 4 enfants et un petit salaire, je comprends que parfois sa patience devait succomber à son niveau de stress... Alors peut être inconsciemment je répète ce que j'ai vécu mais je m'étais promis de ne pas être cette maman là, qui pète les plombs pour un rien, qui crie à tout bout de champ tant et si bien que ses enfants ne l'écoutent même plus de toutes façons. Le pire c'est que plus je crie, plus je m'énerve, plus ils s'énervent, plus je crie encore plus fort. Le cercle vicieux. Parfois après une grosse colère je me repasse la scène et je me rends compte que je me suis comportée comme une gosse en train de faire un gros caprice. Bel exemple pour mes enfants...
Au mois de juillet, j'ai eu une période particulièrement difficile. Mon papi venait de mourir, le boulot me pesait, ma famille me manquait, les agents immobiliers se suivaient dans notre appart pour tous nous répéter que nous ne tirerions pas le prix que nous voulions de notre appart ... bref, j'étais pas au meilleur de ma forme. Tous les soirs, ça finissait en cris pour des raisons toutes plus insignifiantes les unes que les autres. Un samedi soir, j'ai littéralement hurlé sur Noah après qu'il ait vidé une tasse d'eau sur le sol de la baignoire. Je tremblais de colère, je me suis mise à hurler sur Liam qui rigolait dans le bain et éclaboussait de l'eau partout. Ils s'amusaient innocemment comme des enfants et moi j'ai pété les plombs. J'ai appelé Le Petit Chimiste pour lui demander de prendre le relais et je suis partie. J'ai marché dans les rues de mon quartier en pleurant pendant une heure. J'avais honte, j'étais en colère contre moi même pour avoir perdu le contrôle pour une broutille. J'étais la pire maman du monde. Ca a été un électrochoc.
Août s'est mieux passé. J'ai très peu crié et pour des choses qui en valait la peine (Noah qui s'échappe en courant sur la route ou Liam qui pousse son frère dans les escaliers). Evidemment on a été en vacances, nourris, logés, blanchis chez ma maman pendant deux semaines. Loin des contraintes domestiques et des soucis du quotidien, c'est plus facile de décompresser, de relativiser et de rester calme. Mais la routine reprend et avec, les mauvaises habitudes. Ce weekend j'ai recommencé à crier pour des bêtises qui n'en valait pas la peine. En y réfléchissant je me rends compte que je crie souvent parce que je suis stressée à cause d'autre chose et c'est les garçons qui trinquent. Alors je me lance le défi de ne pas crier pendant 21 jours d'affilée. Comme Christine, je vais porter un bracelet que je changerai de poignet à chaque colère et je reprendrai le défi à zéro. J'espère que cela me fera réfléchir aux raisons pour lesquelles je crie, aux facteurs déclenchant mes colères, aux choses que je peux changer pour rester sereine, calme et composée en toutes circonstances.