lundi 22 avril 2013
Où l'on parle de couches et de culottes
lundi 22 octobre 2012
Vieux amis, nouveaux amis ...
jeudi 21 octobre 2010
Missy
Je ne crois pas vous avoir déjà parlé des doudoux des garçons?
A leur naissance, les garçons ont reçu une montagne de peluches et doudoux en tout genre. Je ne voulais pas en choisir un préféré moi même et potentiellement vexer les personnes ayant offert ceux qui n'avaient pas été selectionnés. Et puis les garçons sont restés emmaillotés pour dormir pendant très longtemps donc ça ne facilitait pas les choses pour attraper un doudou! Bilan, à 4 mois, pas de doudoux.
Puis ils sont passés dans leurs grands lits et on a commencé à les démailloter. Et là c'était la fête, enfin libres de se retourner, ils n'arrêtaient pas de se coller contre les barreaux. Je ne suis pas une fan de tour de lit (parano de la mort subite du nourisson) donc j'ai mis des peluches pour amortir le contact. Dans le lit de Noah, une grande chenille et dans le lit de Liam, le Snoopy qui fut il y a bien longtemps le doudou de son papa.
Noah s'est immédiatement pris d'affection pour sa chenille. On le surprenait, les bras autour d'elle en pleine nuit. Il s'en servait même d'oreiller.
Quand on est partis en vacances en France quand ils avaient 5 mois, on a du prendre la chenille avec nous et nous avons du admettre qu'elle avait pris le statut de doudou...Un doudou super encombrant mais qui devrait au moins être très difficile à perdre! Nous l'avons baptisée 'Mister C' - un raccourci de Mister Caterpillar et une référence à un personnage d'un programme télé débile qu'on regardait il y a quelques années le dimanche matin en se remettant de samedis soirs trop arrosés.
Liam, lui n'avait rien à faire de Snoopy, ni de Flat Eric qui l'a remplacé, ni de la ménagerie que nous avons essayé de lui proposer, nuit après nuit.
Il y a quelques mois, il s'amusait à piquer le Mr C de Noah, il le câlinait, faisait semblant de s'endormir avec... On a donc essayé de trouver un autre Mr C - on a trouvé son faux jumeau. Mais Liam l'a royalement ignoré. J'ai rangé Mr C bis avant que Noah ne l'adopte aussi en me disant qu'au moins on aurait un remplacement s'il arrivait malheur à Mr C original.
Arrivée de Mr C bis, le faux jumeau en juin 2010 - Noah examine les différences puis l'adopte!
Et puis, à notre retour de vacances au mois d'août, Liam a recommencé à piquer Mr C. En plus, Il se réveillait en hurlant toutes les nuits et ne voulait plus se rendormir tout seul. J'avais l'impression d'être revenue un an en arrière! On a ressorti le jumeau de Mr C et là, ce fut la révélation...Il ne le lâche plus et surtout, il dort comme un loir! Alors nous voilà avec deux énormes doudoux...
Liam et son Mr C
Double câlinou
Et puis je me demandais depuis longtemps comment les garçons allaient appeler leurs doudoux. J'ai maintenant ma réponse: Missy !
Et vous, ils ont des doudoux vos enfants? Ils les ont choisi comment? Vous vivez comme moi dans l'angoisse d'en perdre un, un jour !?
vendredi 5 février 2010
Mes indispensables: le Bumbo
Ca faisait longtemps que je pense à l'écrire ce billet, tellement longtemps que je ne m'en sers plus de cet indispensable, mais il m'a tellement bien servie que je me dois quand même de lui consacrer un billet ....

Je ne pense pas que ce siège se trouve facilement en France vu les commentaires que j’ai reçus de ma famille et amies quand ils ont vu les photos des grumeaux dans leur Bumbo mais honnêtement je n’aurais pas pu m’en passer !
J’ai commencé à m’en servir quand Liam et Noah commençaient à bien tenir leur tête, vers 3 ou 4 mois. Ils avaient envie de voir le monde d’une autre perspective qu'allongés sur le tapis d’éveil ou soutenus par un coussin, mais ils étaient encore trop petits pour tenir assis tout seul.
Le Bumbo leur permettait d’être en position assise, bien soutenus dans le siège moulé. Ils avaient leurs mains libres pour commencer à jouer avec des petits jouets et pouvaient mieux voir ce qui se passait autour d’eux. Vous me direz, et les transats c’est pas mieux ? Je crois que ça dépend vraiment des bébés. Moi, mes grumeaux, le transat, ils n’aiment ça que quand ils sont crevés et qu’ils ont besoin de recharger les piles un moment ou pour un dodo improvisé. Mais sinon, au bout de 5 minutes, ils craquent et ça depuis toujours!
Ils y ont passé des bons moments à jouer, « discuter ». J’ai des photos trop mignonnes, où ils commencent à se passer des jouets ou à se coller les pieds l’un contre l’autre.. ..
Je m’en suis aussi beaucoup servie dans les premiers temps de la diversification alimentaire. Je les trouvais encore un peu petits pour la chaise haute et ça me permettait de les avoir les deux en face de moi et de leur donner la becquée facilement. Et puis le Bumbo il n’a pas peur de la purée de carottes ou de la compote de pommes. Un coup d’éponge et c’est comme si de rien n’était ! On peut même acheter un petit plateau qui s’accroche au Bumbo. Pour ceux qui n’ont pas la place pour une chaise haute, ça peut valoir le coup.
Mais après ? Quand les grumeaux tiennent bien assis tout seul, qu’ils se promènent partout et qu’ils mangent dans leur chaise haute, le Bumbo, on s’en sert encore ? Et bien oui… Parce que quand ils sont fatigués ou énervés, les grumeaux sont instables et si on a les mains occupées ailleurs, on ne peut pas amortir les chutes ! Pratique aussi pour les « fixer ». Par exemple, quand je les sortais du bain, je sortais le premier, le mettais en pyjama, et hop, dans le Bumbo le temps que je sorte l’autre. Comme ça il ne s’ouvrait pas le crane contre le lavabo ou n’allait pas m’explorer le contenu de la poubelle. On peut faire ça aussi avec un transat, mais je n’avais pas la place dans ma salle de bains miniature!
Le seul problème ? C’est que les enfants finissent par grandir et ne plus y rentrer – ou apprendre à en sortir ! Certains trouveront peut être que c’est un gros investissement pour un objet que l’on n’utilisera que quelques mois.
Personnellement, le Bumbo est un indispensable et en plus indestructible. J’ai acheté les miens d’occase (neuf ça fait un peu cher) il y en a des tonnes sur eBay. En 8 mois, ils n’avaient pas pris une ride… Comme les grumeaux n’y rentraient plus, je les ai revendus. Et si nous agrandissons la famille, j’en rachèterais un sans hésitation !
lundi 12 octobre 2009
Mes indispensables – Part 2 Balançoires de porte
J’en parlais il ya quelques temps dans un commentaire sur Coup Double, le blog d’Audrey. Un de mes autres indispensables. Donc à sa demande, voilà mon billet balançoire avec photos à l’appui.
Les balançoires de porte ont été un de nos meilleurs investissements vu le temps que les garçons y ont passé! Quand ils ont eu 5 mois, les grumeaux ont commencé à vouloir être debout tout le temps. Très bien pour le développement de leur motricité mais frustrant pour eux puisque je ne pouvais en tenir qu’un debout à la fois, et puis un peu fatiguant et prenant pour moi. Je ne voulais pas de youpala (pas la place pour deux !) et puis à 5 mois, je les trouvais encore un peu petits (rappelez vous, mes grumeaux c’est des crevettes !). Et puis nous avons découvert la balançoire de porte. La ré-vé-la-tion.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un harnais suspendu à un support en forme de cintre avec un ressort. Le tout s’accroche au chambranle de la porte grâce à une grosse pince en métal. Ici ça s’appelle des doors bouncers et en France, je crois que c’est balançoire de bébé ou sauteur bébé, mais je pense que c’est beaucoup moins répandu.
Au début on en a acheté une, juste pour tester le terrain. Quelle rigolade ! Noah a essayé d’abord. Le sourire sur son visage, l’indépendance, plus besoin d’être tenu par maman. Il a compris le coup tout de suite et en quelques secondes, il nous faisait des bonds de kangourou avec un sourire extatique sur les lèvres! Liam lui a pris quelques minutes pour absorber ce nouveau jouet mais très vite, il rebondissait aussi comme un fou. L’évidence s’est imposée, il nous en fallait deux.
Note à Noah:
c'est beaucoup plus difficile de rebondir avec les chaussures de Papa aux pieds!
Maintenant qu'ils se déplacent, ils préfèrent explorer et mettre le bazar dans l'appart mais pendant 5 mois, qu'est ce qu'ils ont été contents de se balancer sous une porte!
vendredi 11 septembre 2009
Mes indispensables - Part 1, le coussin d'allaitement
Comme toutes les mamans qui attendant leur premier ou premiers (!), j’ai passé ma grossesse à préparer l’arrivée de mes bébés, et à séparer l’indispensable des gadgets. Bien sur, il y a l’indispensable vraiment indispensable… vêtements, couches, couffins et/ou berceaux, tapis à langer, landau ou poussette, sièges autos pour les automobilistes… et puis ensuite on va à Mothercare ou Baby’s R Us et on erre dans les allées en se demandant si on a vraiment besoin d’une petite baignoire de bébé, de ces beaux transats qui bercent, chantent (mais ne font pas la vaisselle), de support pour poser les couffins, de poches kangourous qui coutent les yeux de la tête … Chaque famille choisira ses « indispensables moins indispensables » selon ses besoins. Voici donc ma nouvelle série, les indispensables de Pépette!
Pour commencer, le coussin d’allaitement. Un peu ironique sachant que je n’ai allaité que 6 semaines, mais le coussin d’allaitement est mon meilleur ami depuis maintenant plus d’un an, parce qu’un coussin d’allaitement sert à bien plus que ça…
Mon coussin m’a beaucoup servi avant même que les bébés arrivent, pour me caler dans le canapé, pour soutenir ma bedaine ou comme coussin d’appoint pour une sieste improvisée devant la télé.
Evidemment quand les bébés sont arrivés, le coussin a rempli sa fonction première de coussin d’allaitement, bien pratique pour les placer à la bonne hauteur, parce que même s’ils ne pesaient pas lourd, au bout d’une demi-heure, mes bras commençaient à tirer ! Et pour les rares fois où j’ai du les allaiter en même temps, je n’aurais simplement pas pu faire sans ! Mais comme je ne suis pas Angelina Jolie, pas de photos!
Le coussin m’a aussi beaucoup servi pour caler les grumeaux sur le canapé ou sur notre lit. Ah ils en ont fait des belles siestes blottis l’un contre l’autre, bien au chaud dans les « bras » du coussin…
Liam (à gauche), Noah (à droite)
Quand ils sont passés au biberon, je pouvais aussi les caler sur le coussin et leur donner le biberon en même temps, plus pratique que les transats je trouvais et ils étaient souvent plus calmes, certainement plus rassurés par la présence de leur frère.

Puis quand ils ont commencé à mieux tenir leur tête je les ai pris sur les genoux et pendant quelques temps, le coussin s’est retrouvé au chômage technique. Je l’avais relégué sur une étagère en haut d’une armoire, en attendant de le revendre… ce coussin qui nous avait rendu tellement de services, abandonné …
Et puis les garçons ont commencé à se tenir assis. Mais dans les premiers temps, ils n’étaient pas très stables. Et comme je n’avais qu’une paire de mains, mais une paire de garçons vacillants, j’ai ressorti mon vieil ami de sa retraite anticipée et il nous permettait de soutenir et d’amortir les chutes des Bambi …
Même maintenant, alors que les garçons n’ont plus besoin de support, je m’en sers encore de temps en temps pour Liam : quand il est un peu fatigué, il se laisse parfois tomber en arrière pour un petit repos improvisé. Evidemment sans préavis ! Donc pour éviter qu’il ne s’assomme sur le parquet, quand je le vois ramollir un peu, hop, je glisse le coussin derrière !
Je ne sais pas combien de nouvelles fonctions nous allons encore lui trouver, peut être que la mobilité des garçons sonnera définitivement le glas pour le coussin mais depuis un an, il est mon plus fidèle allié et figure en bonne place sur la liste de mes indispensables !

